Avant de parler de Dokos, de comptabilité ou d’automatisation, je veux dire pourquoi j’écris cet article :
pour remercier la communauté.
Depuis que j’utilise Dokos, j’ai posé des questions, fait des erreurs, cassé des trucs, demandé des conseils, et à chaque fois quelqu’un m’a aidé. Rapidement, simplement, sans jugement.
Si je prends le temps d’écrire ce retour d’expérience, c’est vraiment pour ça :
dire merci à celles et ceux qui maintiennent, expliquent, corrigent, répondent et poussent ce projet open-source plus loin chaque jour.
Maintenant que c’est dit, je peux expliquer comment j’utilise Dokos au quotidien pour faire tourner BikUp— parce que l’un va avec l’autre.
Pourquoi j’ai choisi Dokos
Quand on a lancé BikUp, on était deux pour gérer une marketplace en croissance :
réservations, paiements, reversements, factures, remboursements, compta, reporting…
Si je devais gérer ça à la main ?
Impossible.
J’avais besoin d’un ERP à ma main, que je pouvais automatiser et intégrer dans mes workflows — pas d’un logiciel qui impose sa logique.
Dokos m’a permis exactement ça.
Comment Dokos s’inscrit dans mon fonctionnement
1. J’y fais toute ma compta, mais sans m’en occuper
Les écritures arrivent automatiquement via n8n et l’API :
commissions, reversements, ajustements, tout s’aligne.
Je n’ai plus à “vérifier si tout est cohérent” : ça l’est.
2. Les factures se génèrent toutes seules
Réservation → paiement → mise à jour → facture → envoi.
Le cycle complet est automatisé.
Et surtout : je n’ai plus de factures oubliées, en doublon ou avec une mauvaise date.
Ça fonctionne… et j’oublie presque que ça existe.
3. Le suivi des reversements est clair
Avant : c’était un casse-tête.
Aujourd’hui : une ligne = une opération = une trace propre.
Je peux expliquer où en est n’importe quel reversement en quelques secondes.
4. Dokos fait partie d’un écosystème plus large
Il travaille avec :
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n8n pour les workflows,
-
Stripe pour les flux financiers,
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NocoDB pour des données annexes,
-
Metabase pour la vision globale de nos finances et de nos opérations.
Dokos n’est pas un logiciel isolé :
c’est une brique de mon système automatisé.
Et la vérité, c’est que rien de tout cela n’aurait été aussi simple sans la communauté
Ce que j’apprécie vraiment :
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la réactivité,
-
les réponses claires,
-
la patience avec les débutants,
-
les explications techniques quand il y a un doute,
-
l’envie d’aider juste pour faire avancer un projet open-source.
On le dit rarement, alors je le dis :
vous faites gagner du temps, de l’énergie et de la sérénité à des équipes entières comme la nôtre.
Cet article existe pour ça :
vous dire merci.